Vous aussi vous êtes souvent assise sur votre chaise longue . Vous êtes consternées quand un badaud jette sa bouteille d’eau dans le canal St Martin et vous susurrerez bien à l’oreille des Mamadous de ne pas jeter leur papier de KFC chewing-gumpar terre.
Vous mangez bio parfois souvent, vous triez vos déchets minutieusement et vous vous demandez quelles choses vous pourriez encore faire si vous n’aviez pas à rester le popotin sur votre chaise 8 heures par jour.
Acheter responsable, consommer responsable, s’habiller responsable voici déjà le trio gagnant que l’on peut aisément composer depuis la chaise de son ordinateur.
Et pour se lever de sa chaise, tout plaquer pour parcourir le monde et porter ce message d’action, rien ne vaut une bonne paire de chaussure.
Ainsi après les baskets Faguo que j’affectionne beaucoup, voici ma nouvelle découverte : des espadrilles classy qui cachent un vrai message en dessous de leur jolie semelle de paille. Maurice et moi est une marque qui se mobilise et non des moindres en soutenant des projets aux quatre coins du monde.
Une démarche plus que responsable qui place l’homme au cœur de la stratégie de la marque. A chaque paire vendue, Maurice et moi soutient un projet de microcrédit à travers le monde.
Je vous laisse méditer sur cette vocation et découvrir leur jolie collection !
Lu récemment sur Vogue.fr, un article intitulé : ‘je veux des bottines Rock‘ avec un visuel d’illustr’ magnifique : des bottines en veau velours noir et paillettes argent, Giuseppe Zanotti Design, disponibles pour la modique somme de 515 euros.
Très jolies !
Me concernant les bottines Rockje les ai déjà, je les ai porté trois fois et voici un condensé des commentaires qui m’ont fait sourire et me confirme que mes boots Marc Jacobs achetées pour la modique somme de 149 euros ont elles aussi la Rock’n Roll attitude.
Commentaire de mon bien aimé « sympa tes chaussures de cosmonaute »
Commentaire de ma collègue « ah mais ce sont les chaussures de Sheila »
Commentaire de mon autre collègue « faut oser, elles sont belles, mais faut oser »
Commentaire de deux collègues masculins sans style « et bien celle là, on peut pas la louper sur l’autoroute »
Depuis je suis parfois réticente il est vrai, avant de chausser mes souliers fétiches… de toute façon ma maman elle kiffe Sheila… et mes boots aussi. A mon âge je sais qu’elle les aurait mises au quotidien mes shoes de cosmonaute et ce sans gilet jaune !
Des Bensimon…
Elles sont en toile, jolies, en liberty, au top pour cet été.
En 39 elles me vont à ravir.
Ce weekend à mes pieds elles illuminaient tout le magasin.
Le seul problème : elles coûtent 50 euros, je pensais les payer 25 comme les autres mais étant donné que quelqu’un de la marque a eu la judicieuse idée de les faire en liberty ils ont juste doublé le prix… alors que la matière reste la même et que juste pour rentabiliser les petites fleurs dessus il faut payer plus… cela s’appelle une collection collector.
La question du jour : que faire ? Succomber à la tentation quand son compte en banque dit NON ? attendre les soldes ? me les faire offrir ? trouver une contrefaçon ?
C’est couru d’avance, les petites parisiennes doivent déjà les avoir dans leur dressing, prêtes à les dégainer dès les premiers rayons du soleil.
Tout bien réfléchi, il y a bien mes converses vieilles de 10 ans, elles sont si usées qu’après tout elles aussi sont collector…
Parfois la conjoncture nous amène à une triste réalité.
Trouver tous les moyens pour assouvir ses envies les plus modesques en remplaçant le ‘cher’ par le ‘fake’.
Il y a quelques mois je fantasmais sur une paire de boots, couleur aubergine en nubuck, talons en bois (véritable) de chez Pare Gabiadisponibles pour la somme de 140 €.
Elles étaient très jolies, mais trop jolies pour mon porte monnaie.
Et puis en feuilletant le dernier marie claire je vois leur copie conforme, en provenance directe de chez Pimkie.
Je suis donc partie en quête de la paire.
A quelques différences près (le talon, le made in china, les brides sur les côtés) elles font leur effet…