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De vrais mensonges

janvier 10th, 2012 — 2:25

Dimanche soir j’ai regardé cette comédie romantique qui passe en ce moment sur Canal. Elle s’est avérée comme une véritable bulle d’oxygène à l’orée d’une semaine qu’on a pas envie de commencer…
Samuel Bouajila campe le rôle de Jean un homme à tout faire, il est employé d’un salon de coiffure à la fois timide et prévenant.
Audrey Tautou elle est gérante de ce salon de coiffure. Elle pourrait jouer le clone de notre Amélie nationale serveuse des deux moulins mais ici elle est plus moderne et surtout très drôle. Son rôle est très bien écrit. Nathalie Baye joue le rôle de sa maman paumée, elle est également très crédible.
Le film a été tourné à Sète et chaque décor est minutieusement choisi.
J’ai ri, souri et cela me donne grandement envie d’aller voir la Délicatesse ! Avez-vous vu le film ?

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Drive

octobre 14th, 2011 — 3:09

Max Linder hier soir. Tahar Rahim lui aussi a du avoir eu de sacrés bons échos du film car il est venu comme nous, avec ses potes en toute discrétion à la séance de 22 heures.

Les longues minutes sans dialogue du début, la musique à fond avec les plans de L.A mystique nous plongent directement dans l’atmosphère du film : de belles caisses, des bad boys et une rencontre bien ficelée.

On découvre d’abord LE Ryan aux mitaines en cuir tellement crédible dans son rôle de convoyeur très spécial pour malfrats, le regard attendrissant, le blouson qui le sied à merveille et l’accessoire indispensable de tout bad guy : le cure-dent à mâchonner.

On fait ensuite connaissance avec Carey (voir mon post sur une éducation), là aussi parfaite dans son rôle de jeune mère en galère avec son visage pas si lisse lui donne de sacrés atouts.

Le jeu des sourires est incroyable, elle lui sourit, il lui sourit. Leur échange est quasi-fusionnel.

La scène du baiser de l’ascenseur restera mythique. Ce n’est pas un film de voitures pour rien : le bruit de chaque gestes, chaque dérapage, chaque claquement de portière est magnifié…

Je suis sortie de là en me disant que le cocktail était vraiment réussi, même si en toute bonne rêveuse que je suis, la fin n’est pas une happy end mais une fois de plus c’est ce qui rend ce film pas comme les autres.

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Une éducation

mars 18th, 2010 — 9:08

Je me souviens d’une phrase écrite sur un stylo que j’avais eu en récompense en primaire ‘c’est à l’ecole que commence l’avenir’… De quoi philosopher du primaire à bac + 6 !

Pour certaines l’avenir commence il est vrai dès la maternelle, on se promet qu’on fera de longues études, pour d’autres le bac en poche nous offre déjà de belles persepctives et nul besoin de faire de grandes études pour se débrouiller correctement dans la vie, n’est ce pas ?

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Dans une éducation, Jenny ( jolie actrice qui a de faux airs de Katie Homes) campe une étudiante modèle de 16 ans, modèle jusqu’à la rencontre de David, un gentleman qui lui fait vivre des moments exceptionnels que toute jeune fille rêverait de vivre (soirée mondaine à Kensington, week-end dans le Paris de Gréco, jolies robes et profusions de cadeaux ).

S’amuser, voyager, lire des livres, écouter de la bonne musique . Il n y a pas que les bouquins qui aident à devenir quelqu’un.

C’est ce que nous fait penser le film, qui jusqu’à un certain moment dénonce les éducations strictes que peuvent parfois recevoir les jeunes étudiantes.

Et les parents dans tout ça  ? Ceux de jenny n’aspiraient qu’à sa réussite professionnelle jusqu’à ce que David leur mette quelques paillettes dans les yeux et qu’ils soient finalement d’accord pour que leur fille chérie quitte les bancs de l’ecole pour devenir une femme accomplie, à tout juste 17 ans.

Si près du but, Jenny quitte tout pour finalement découvrir l’envers du décor, David est un homme marié … la blessure est alors terrible.

Elle  a tout quitté, pour lui… cette expérience l’a fait mûrir un peu plus.

C’est finalement son ancienne prof qui lui redonne de l’espoir, la mène jusqu’à Oxford,  sa destinée.

Jenny est alors prête pour apprendre de nouvelles choses, commencer des études que bien des jeunes filles regrettent de ne pas avoir fait parfois, même si les choses de la vie comblent souvent ce manque.

Si on est pas sérieux quand on a 17ans, parfois grandir trop vite mène à la déception.

Une déception qu’on peut parfois vite oublier, en se plongeant dans un livre ou plusieurs par exemple …

UNE EDUCATION Une éducation

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Sublime Julianne

février 22nd, 2010 — 5:26

À la vue de la campagne Bulgari, je reste scotchée.

Julianne Moore Bulgari Sublime Julianne

Julianne Moore exotiquement rousse pour Bulgari mode une Sublime Julianne

Devant l’arrêt de mon bus pour la promotion de ‘A single man’ je reste bouche bée.

A Single Man Movie Poster Colin Firth Julianne Moore Sublime Julianne
Julianne Moore est mon idole du moment.
Julianne Moore est bien plus qu’une égérie, un charme fou, une classe majestueuse…  voici une dame qui inspire le glamour.
A bientôt 50 ans l’actrice prouve une fois de plus que l’âge n’entrave en rien les projets et encore moins une carrière nouvelle : celle d’une mannequin rousse qui resplendit de beauté.

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Bliss versus Juno

janvier 11th, 2010 — 10:20

En l’espace de quinze jours, me voilà devenue la fan number one d’Ellen Page.

Pendant les vacances de Noël, j’ai regardé Juno qu’on m’avait prêté en DVD, je suis tombée sous le charme de l’histoire mais surtout de ce petit bout de femme qui rentre superbement dans le personnage…

J’ai regardé le DVD deux fois et je pourrais encore le regarder sans aucune lassitude. Juno c’est l’atmosphère, l’humour, la musique et cette réalité des choses qui vient nous piquer, cette profondeur présente tout au long du film.  On découvre déjà la maturité et le talent de la jeune actrice…

Je sors de la séance de 10 heures où je suis allée voir la nouvelle prestation d’Ellen, j’ai une nouvelle fois adoré.

19159790.jpg r 760 x f jpg q x 20090826 033134 m Bliss versus Juno

Dans Bliss, Drew Barrymore est à la caméra, elle joue aussi sa production et nous a concocté un film déjanté, rock and roll qui ne laisse aucune place à l’ennui. Le tout bien scellé sur les éternels rapports entre mères et filles  et cette envie d’évasion que l’on connaît tous à l’adolescence.

Le film dresse le portrait de Bliss Cavendar, jeune fille  de 17 ans qui en a marre d’être sage et d’écumer les concours de beauté comme l’a fait sa mère à l’époque jusqu’au jour où elle tombe sur un flyer pour un derby de roller qui va l’emmener dans la folle expérience d’une bande de filles déjantées et si adorables que l’on ne peut qu’aimer.

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Bliss aka Barbie Destroy va donc trouver sa place au sein de ce groupe de filles sportives et pour le moins originales et ainsi connaître l’ascension et le succès dans sa team. La pro du roller c’est elle !

Une nouvelle fois Ellen Page est très douée pour souligner le rapport humain, coller à l’ado intelligente qui a envie de plus et de s’éloigner du cocon familial.

Le tout dans un Texas profond avec tous les clichés made in Usa : fast food, fêtes autour de la piscine, boyfriend, hippies et miss america.

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Un film que je vous conseille vivement : légèreté assurée !

Si Juno vous a rendu un brin nostalgique, Bliss vous rendra plutôt euphorique.

Sur ce je vais chercher mes vieux patins à roulettes dans mon grenier, ce film m’a donné une soudaine envie de les rechausser…

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octobre 15th, 2009 — 3:43

Voici le résultat du match tant attendu entre les deux productions dans l’ère du temps, qui toutes deux dénoncent  la finalité écologique du monde dans lequel nous vivons.

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Le film de Yann Arthus Bertrand remporte à l’unanimité ma préférence ; en voici les raisons :

Qui dit Home dit séquences superbes, plans tournés en montgolfière (et en hélico aussi mais bon…),  une musique de folie signée Armand Amar, des places à  4 euros, un DVD qui s’en suit etc.
J’ai eu la chance d’aller voir le film suivi d’une conférence débat et j’en suis ressortie confiante, animée par ce mouvement respectueux et enrichie.
Yann Arthus  Bertrand a le charisme pour faire partager ses convictions, un sens de l’humour, un discours et des anecdotes de tournage qui font rêver toute une salle de ciné.

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Mardi soir je ressortais du film de Hulot, à moitié endormie car sa voix est soporifique à souhait.  Je me suis sentie coupable et perplexe. « Je sais, je connais, je, je, je » :  Nicolas parle beaucoup et transforme son film en un plaidoyer contre les hommes,  certes nous en sommes les coupables mais la prise de conscience de chacun peut nous transformer en défenseurs actifs d’un mouvement écologique  qui prend alors tout son sens.

Les plans choisis sont judicieux mais on dirait du déjà vu. Oui l’Afrique souffre, les images choquent et nous calés dans notre fauteuil de cinéma on se sent bien inutiles face à ces scènes de désespoir.
Le seul point positif ce sont les citations choisies (Hubert Reeves, Al Gore, JFK, Salvator Dali etc.) des personnes sensées qui expliquent ou ont expliqué leurs craintes et la situation grave.
Un point commun non anodin, tous deux dénonce la situation au Nigéria et concentrent leur attention sur la détresse du pays, entre les bidonvilles, la pollution, le travail des enfants, le Nigéria est incontestablement une déchèterie à taille humaine…

Certes l’iceberg nous inonde déjà, on l’a frôlé, on le titille, on joue avec.
C’est de notre responsabilité d’en faire un peu plus chaque jour pour que l’on préserve notre planète mais dans cet élan de solidarité et de respect, c’est la voix de Yann Arthus Bertrand qui me donne l’envie de me surpasser dans  ce sens…

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