Category: AILLEURS


Londres

février 7th, 2012 — 7:55

ldn Londres

Avant de vous dresser un inventaire fashion de toutes les folies que j’ai pu acheter à Londres voici ma carte postale prise dans le quartier de Angel.
Xoxo

1 comment » | AILLEURS

Mes pensées

août 17th, 2011 — 11:59

ETE Mes pensées

1 comment » | AILLEURS

Carnet de voyage

décembre 25th, 2010 — 2:39

Avant de prendre le temps de me poser pour écrire un bel et long article sur mes trois semaines passées en Thaïlande, partager avec vous mes engouements et mes ressentis, mes déceptions comme mes coups de coeur,  je poste quelques clichés afin de patienter…

En vous souhaitant de très bonnes fêtes de fin d’année en compagnie de vos proches !

IMG 1668 300x300 Carnet de voyageThaï food

IMG 1732 300x300 Carnet de voyageLancé de lanternes avec les moines lors de la fête du roi

IMG 1764 300x300 Carnet de voyageMoine à la station de bus de Chiang Mai

© éMA

1 comment » | AILLEURS, PHOTOS

La vie des montagnes

août 15th, 2010 — 5:00

Loin de la frénésie de la côte d’Azur, à deux heures des plages méditerranéennes je retrouve le calme au creux des montagnes.

Respirer le bon air et renouveler les globules rouges, se réveiller avec un panorama qui nous émerveille à chaque instant, allez nager dans un lac d’eau pure, faire du canoë, marcher et partager la vie des gens de la vallée.

Aujourd’hui il y avait une fête de village : des grandes tablées, de bonnes plâtrées, on allume les barbecues, on partage le genépi et les tartes aux myrtilles ; les vieux et les jeunes sont ensemble, ils rient… cela s’appelle la vraie vie !

vieux La vie des montagnes

© éMA

2 comments » | AILLEURS

Pete C, mon héros

avril 12th, 2010 — 6:20

pete Pete C, mon héros

Oui vous lisez bien.
Il est écrit sur ce catalogue commercial ‘Aloha Emma’…
Il est écrit sur ce catalogue une sorte de déclaration cachée qui vient tout droit d’Hawaï.
En bonus Pete m’a glissé quelques autocollants pour peaufiner ma collec qui grandit à vue d’œil sur le frigo de ma kitchenette.

Mais qui est ce Pete C ?
Pete Cabrinha de son nom est un rider.
Encore me direz vous, oui mais celui-ci a un sex appeal incroyable qu’il a du trouver en dessous d’une des plus grosses vagues qu’il a ridé. (Pete détient le titre de la plus grosse vague surfée, un monstre de 21 mètres de haut qui s’est formée au large de l’île hawaïenne de Maui en 2004.)
Maintenant il a développé son business parmi ses pairs comme Robby Naish (ça vous dit quelque chose ?).

Pour en revenir au fait, Pete est un homme mur, il est beau, sportif, sain et je vais me marier avec lui.
Vous savez comme dans les films j’aurai un maillot de bain en noix de coco, un collier de fleurs autour du cou et je sentirai bon le Hawaïan Tropic.

Le seul bémol : dans le catalogue, Pete a oublié de me glisser un chèque pour me payer le billet d’avion, alors en attendant je me console avec son poster et mes stickers…

Comment » | AILLEURS

A love letter for you

novembre 4th, 2009 — 12:33

Des déclarations d’amour à découvrir en pleine rue ; ça se passe à Philadelphie et cela commencé en juillet.
A l’initiative de ce beau projet, un artiste new-yorkais, Stephen Powers qui réalise ces fresques sur plus de cinquante toits à travers le centre ville, en partenariat avec le City of Philadelphia Mural Arts Program.

A l’heure où tout se presse, où l’on passe plus de temps faire des mails et mettre nos statuts facebook à jour que d’écrire une carte postale ou un mot d’amour sur du joli papier, ces dédicaces font passer le message. Voici des billets doux en grandeur réelle.

Sans titre 3 A love letter for you

Sans titre 2 A love letter for you

Sans titre 4 A love letter for you

C’est coloré, orignal et cela forme un habillage urbain hors norme.

Sans titre 11 A love letter for you

A découvrir aussi sur le blog du projet d’autres messages originaux, dénichés ici et là dans le centre ville.
A l’issue de ces travaux, s’en suivra une expo, un livre, un documentaire sur ces messages de terriens en détresse…

Sans titre 51 A love letter for you

1 comment » | AILLEURS

Home 1/ Syndrome du Titanic 0

octobre 15th, 2009 — 3:43

Voici le résultat du match tant attendu entre les deux productions dans l’ère du temps, qui toutes deux dénoncent  la finalité écologique du monde dans lequel nous vivons.

home1 300x160 Home 1/ Syndrome du Titanic 0
Le film de Yann Arthus Bertrand remporte à l’unanimité ma préférence ; en voici les raisons :

Qui dit Home dit séquences superbes, plans tournés en montgolfière (et en hélico aussi mais bon…),  une musique de folie signée Armand Amar, des places à  4 euros, un DVD qui s’en suit etc.
J’ai eu la chance d’aller voir le film suivi d’une conférence débat et j’en suis ressortie confiante, animée par ce mouvement respectueux et enrichie.
Yann Arthus  Bertrand a le charisme pour faire partager ses convictions, un sens de l’humour, un discours et des anecdotes de tournage qui font rêver toute une salle de ciné.

home2 300x168 Home 1/ Syndrome du Titanic 0

Mardi soir je ressortais du film de Hulot, à moitié endormie car sa voix est soporifique à souhait.  Je me suis sentie coupable et perplexe. « Je sais, je connais, je, je, je » :  Nicolas parle beaucoup et transforme son film en un plaidoyer contre les hommes,  certes nous en sommes les coupables mais la prise de conscience de chacun peut nous transformer en défenseurs actifs d’un mouvement écologique  qui prend alors tout son sens.

Les plans choisis sont judicieux mais on dirait du déjà vu. Oui l’Afrique souffre, les images choquent et nous calés dans notre fauteuil de cinéma on se sent bien inutiles face à ces scènes de désespoir.
Le seul point positif ce sont les citations choisies (Hubert Reeves, Al Gore, JFK, Salvator Dali etc.) des personnes sensées qui expliquent ou ont expliqué leurs craintes et la situation grave.
Un point commun non anodin, tous deux dénonce la situation au Nigéria et concentrent leur attention sur la détresse du pays, entre les bidonvilles, la pollution, le travail des enfants, le Nigéria est incontestablement une déchèterie à taille humaine…

Certes l’iceberg nous inonde déjà, on l’a frôlé, on le titille, on joue avec.
C’est de notre responsabilité d’en faire un peu plus chaque jour pour que l’on préserve notre planète mais dans cet élan de solidarité et de respect, c’est la voix de Yann Arthus Bertrand qui me donne l’envie de me surpasser dans  ce sens…

homr3 300x150 Home 1/ Syndrome du Titanic 0

Comment » | AILLEURS

Toutes premières fois

septembre 14th, 2009 — 3:18

Les premières fois. Ce sont de drôles de sensations. Tantôt stressantes, tantôt excitantes.

Même passé la vingtaine, on peut s’apercevoir que l’on reste inexpérimenté dans bien des domaines.

Un petit break pendant les vacances m’a permis de réaliser qu’être novice avait du bon et qu’on a parfois la chance de réaliser beaucoup de choses en très peu de temps.

Je m’explique.

J’ai grandi dans un village (un bled) où les plaines sont plates et la mer aussi.

Pendant mes vacances j’ai pris le train (jusque là rien d’exceptionnel niveau nouveauté)

Je suis arrivée dans les montagnes.

blog3 Toutes premières fois

Je n’avais jamais vu des montagnes si hautes (je suis une habituée des volcans d’auvergne mais pas des montagnes, des vraies !), dans le train corail entre Valences et Gap je restais scotchée à ma vitre et je me disais « waouh »

La terre plus forte que vous, ces blocs qui vous rapetissent illico et un paysage en perpétuel changement, ça fait tourner la tête…

Je n’étais pas quand même au point de ‘rendez vous en terre inconnue’ mais l’idée d être une poupée miniature à coté de ces grandes dames m’a ému.

J’ai donc profité d’être dans un endroit comme celui-ci pour m’immerger pleinement.

S’en est suivie ma première expérience dans les airs… un  vol en parapente.

Aucune appréhension mais une impatience d’être la haut et de prendre le temps de photographier la nature qui m’entoure.

Plus on montait, plus je respirais et je pensais à toutes ces choses autour de moi et particulièrement à celui qui m’attendait en bas, celui grâce à qui je pouvais tenter cette nouvelle aventure et tout ce qui me plaisais chez lui.

blog Toutes premières fois

Ah oui pendant mon séjour j’ai aussi tenté mon premier… bowling ; autre que sur la Wii (À 24 ans il était temps) 17 points pour cette première partie qui restera dans les annales…

Aussi j’ai regardé pour la première fois le seigneur des anneaux, captivée par la mise en scène et aussi par Aragon j’avoue…

Je suis allée aussi pour la première fois m’approcher d’une cascade, pas un filet d’eau qui sort de n’importe où, non une vraie cascade qui fait office de brumisateur géant et qui ridiculise illico celui qu’on utilise au quotidien.


blog22 Toutes premières fois

J’ai ainsi décidé de faire une liste ; Afin que je me souvienne de toutes mes nouvelles premières fois et que je note minutieusement celles à faire ou à venir.

Je ne finirai pas ce post par quelques paroles endiablées de Jeanne Mas mais ce que je retiens des premières fois, c’est qu’elles ont réellement du bon…

Copyright : Neeko my lover

2 comments » | AILLEURS

Maroc : l’échappée belle

mai 18th, 2009 — 1:32

Une envie soudaine de vous évader ?
A deux heures et demi d’avion de Paris le dépaysement total s’offre à vous.
Après cinq jours passés au Maroc je me devais de vous faire part de mon ressenti pour ma première visite : une gazelle au pays des senteurs et des saveurs.
Voici donc la retranscription de mon voyage façon carnet de blog…

Dès notre arrivée dans la ville rose (Marrakech), l’invitation au voyage commence.

Un bus nous emmène jusque la médina.
Marrakech attire les convoitises, la preuve en est : de l’aéroport à la vieille ville les constructions ne cessent de voir le jour. La ville nouvelle de Guéliz s’américanise et l’urbanisation grandissante laisse perplexe.

Marrakech marie les couleurs délicieuses : les murs orangés et rosés, le jeu des ombres sur le sol, les djellabas, les cuirs, la luminosité des pigments et les reflets argentés des théières et des bijoux offrent ainsi au regard un panorama incroyable.
Les clichés deviennent soudain plus que réels.

maroc marrakech panneau1 Maroc : l’échappée belle

Marrakech offre moult surprises si on se laisse aller au fil des rencontres et des ruelles de la médina.
Laissez donc tomber votre bon vieux Routard et suivez votre instinct.
Perdez-vous dans les souks, laissez-vous emmener par les locaux ou des enfants de retour de l’école vers des quartiers moins fréquentés.
Aborder l’artisanat local différemment : le long travail des tanneurs, les vendeurs d’épices sans oublier les jus d’orange instantanés de la place Jamaâ El Fna …

Posez-vous sur un banc et discutez avec Habib, il habite non loin de Marrakech et boit tranquillement son expresso en regardant les chevaux des calèches pour touristes s’impatienter. Il travaille comme soudeur dans une entreprise et nous montre les vidéos de ses collègues sur son téléphone portable. Il ne parle pas bien français mais nous faisons tous les efforts pour l’aider à comprendre et en échange obtenons de précieux mots de vocabulaire qui viennent enrichir notre lexique arabe !
Un ami le rejoint, il habite Guéliz et a des plans pour des logements. Inch’ Allah quand nous reviendrons nous l’appellerons.

Marrakech vit, Marrakech va vite, Marrakech enivre et peut parfois agacer.
Certains locaux sont en quête perpétuelle de quelques dirhams qui pourront les aider. Ils vivent le tourisme comme du pain béni, sachant que pour subvenir à leurs besoins certains s’improvisent faux guides, d’autres accumulent les courses de taxi ou s’adonnent au troc.

A la tombée de la nuit, les phares des  mobylettes vous éblouissent et les serveurs de la place vous font de l’œil pour venir goûter leurs couscous, tagines, soupes ou autres brochettes. Vous vous en sortez pour 150 DH à deux en mangeant brochettes, légumes grillés avec l’eau pétillante en bouteille indispensable. Nous avons découvert une très bonne adresse* près de la place qui offre un bon tajine de viande avec sauce tomate et oeufs pour un prix plus que raisonnable.

Les chats sont nombreux, ils se plaisent dans la ville et ont élu domicile à chaque coin de rue.

Nous logeons dans un  Riad* tenu par un couple de français.
A peine la porte poussée nous savourons le calme et la tranquillité du lieu comparé à l’agitation de la ville. La terrasse nous permet d’écouter la ville, les appels à la prière, le bruit des moteurs et les négociations en tout genre.

Pour s’échapper de Marrakech nous choisissons Essaouira (Swira) ; ville de pécheurs, bercée par l’atlantique.
La route entre Marrakech et Essaouira est très plaisante, alternant villages typiques, champs d’arganiers et de blé. Une deux voies est en construction qui permettra de relier la ville à Marrakech en une heure contre deux heures et demi actuellement.
Certains marchent, des enfants partent à l’école, d’autres transportent leur récolte à dos d’ânes ; les moissonneuses et les camions à bestiaux s’affairent.

Nous arrivons à Essaouira dans l’après midi, les pécheurs sont déjà rentrés et chacun vend le fruit de sa pêche le long du port et de la Sqala de la Kasbah : sardines, crabes, araignées de mer…

maroc essa port12 Maroc : l’échappée belle

Les mouettes sont les reines de la jetée. Elles survolent les gros bateaux peints avec le bleu d’Essaouira et viennent de temps à autres se poser à la recherche d’une proie idéale.

Le bon plan pour dormir pas cher c’est l’appartement. (Trouvé en parlant avec un gardien de parking). A 200DH la nuit, vous profitez d’un endroit assez grand pour accueillir cinq personnes avec une salle de bains et une cuisine sommaires.

La médina est différente : ordonnée selon les aliments et les objets. A gauche les maraîchers, à droite les épices etc. Ce qui est plaisant c’est que vous pouvez juste regarder ou entrer dans l’échoppe sans être constamment agressés et poussés à l’achat par le commerçant comme à Marrakech.

Au détour d’une ruelle nous rencontrons K, un berbère du désert qui nous emmène découvrir des trésors que nous n’aurions probablement jamais connus sans lui…

La conversation est longue et instructive. Il nous emmène chez Salah.
Salah a 20ans, un sourire franc et tient une véritable caverne d’Ali Baba.
Des épices, des senteurs, des produits aux vertus incroyables se trouvent dans sa boutique.
De la poudre anti-cancer en passant par les remèdes express anti-rhume ou contre les maux divers.
Nous dégustons le thé royal. Un thé au mélange exquis de roses, gingembre, verveine, jujube, anis… En grande amatrice de thé c’est de loin le meilleur que j’ai bu depuis un long moment. K me maquille comme une femme berbère. Il ne lésine pas sur le khôl et me voici soudain devenue quelqu’un d’autre.
Nous allons nous restaurer d’un kebab made in Essaouira dont seul K a le secret (Keftas, Harissa, et une petite sauce qui va bien).

Le lendemain l’appel du port nous fait lever tôt, nous profitions de la plage. Bien qu’un peu froide, je me baigne sans réfléchir en bonne fille du nord que je suis…
Des vendeurs de gâteaux marocains viennent discuter et tentent de nous amadouer en nous faisant goûter cornes de gazelles et macarons. Difficile de résister à la tentation des gâteaux marrons. Sait-on jamais le chocolat marocain aurait-il un pouvoir aphrodisiaque ?

K nous emmène déjeuner dans un café berbère. Le principe est simple : vous achetez le poisson et les légumes et une mama vous cuisine un superbe tajine de poissons. Un vrai régal : les poissons sont des Ibrahim (à la chair tendre et fondante) agrémentés de carottes, pommes de terre, olives, citrons. Quelques fruits et un thé à la menthe finalisent ce savoureux repas. C’est la baraka (le bonheur) !

Nous retournons chez Salah pour chercher nos achats de la veille (un panier rempli d’épices à tajines, tous les ingrédients nécessaires à la réalisation du thé royal ainsi que de l’huile d’argan trois fois moins chère qu’à Paris ; ajoutés à cela du musc et de la vanille qui viendront embaumer notre intérieur).

maroc salah epices11 Maroc : l’échappée belle
Nous partageons  à nouveau un bon moment et immortalisons nos rencontres grâce à notre fidèle allié : l’appareil photo.

Un brin d’amertume m’envahit soudain au moment de reprendre la voiture pour regagner Marrakech la trépidante. La gentillesse et le sourire de Khalid et Salah vont assurément me manquer.

Nous regagnons notre Riad pour notre dernière nuit. Un détour par la place animée s’impose et en bons occidentaux que nous sommes nous partons goûter la bière locale en achetant deux bouteilles à l’hôtel du coin. Dans le respect des traditions nous attendons notre retour à l’hôtel pour déguster le breuvage et saluer Naïma et Fatima qui nous ont accueilli royalement dans cet havre de paix.

Nous sommes vendredi : l’heure de la grande prière et du départ a sonné. Un petit détour par les souks, je finalise ma tenue de berbère en achetant un collier (pour la petite anecdote nous nous sommes aussi achetés des bonnets tricotés en laine berbère à Essaouira). Je suis enfin parée à retourner très vite dans l’Atlas en compagnie de K et des siens.

Le retour en France nous ramène à la réalité avec dans la tête de bien jolies images et des souvenirs qui j’espère resteront intacts pour un long moment et ce jusqu’à notre prochain périple.

Une chose est sure, je sais que si la nostalgie me prend soudain, on me concocte un thé royal et me voila aussitôt repartie…

maroc essa femmes2 Maroc : l’échappée belle

Bonnes adresses :*Riad fantasia
Chez Salah et Abdelhak, 225 souk des épices à Essaouira
Resto tagine viande à Marrakech bon et pas cher : Snack SbaÏ 024-4411-81

©Ne3ko

4 comments » | AILLEURS

Back to top