L’été à la plage ou la dolce vita. Je rêve d’une journée à lézarder sur ma serviette et à nager à contre courant. La dernière fois que je me suis baignée c’était dans le lagon turquoise de la Réunion en mars… La semaine à Paris je rêve d’un temps propice à plonger dans ma mer du nord natale. Et lorsqu’arrive le week-end il ne fait pas assez chaud pour poser mon paréo sur le sable blanc.
Je songe à mes prochaines vacances : un lagon, un paddle et une plage abandonnée.
Voici les « Vans SK-8 Hi platform », selon une idée originale d’une bande de copines qui ont customisé elles-mêmes leur Vans il y a de cela un peu plus d’un an à l’aide de semelles de tongs et de colle forte…
Je vous laisse découvrir leur vidéo, s’il vous vient à l’idée d’offrir une seconde vie à vos Vans chéries.
Voici mon texte de participation au concours organisé par My Little Box. La consigne : écrire quelques lignes sur la robe de sa vie…
Ma robe de prédilection elle est jaune, façon tie and die.
Dès que les beaux jours reviennent, c’est elle qui fait une sérieuse concurrence aux lueurs de l’été.
Parce qu’elle représente le côté cool et l’incarnation parfaite de l’été, cette robe au décolleté pigeonnant c’est l’équation qui place tout le monde d’accord ! Ma robe c’est à la fois le jaune des citrons du sud, le jaune du pastis des Goudes, le jaune des blés de Picardie, le jaune des poussins du jardin de la voisine bref, la robe de tous les bons souvenirs.
Je l’ai achetée il y a quatre ans à Barcelone. J’en prends grand soin car j’aimerai qu’elle égaie encore de longues années ces doux moments d’été…
Cette photo à été prise lors de mon anniversaire il y a trois ans.
Elle résume très bien l’aura positive que dégage le port de cette robe : mes amis, l’insouciance des soirées d’été, du fun avec ce ballon accroché à mes cheveux.
Deuxième repère ce soir là après ma robe jaune, pour indiquer mon emplacement…
Et vous la robe de votre vie, elle ressemble à quoi ?
Si je devais écrire un troisième mémoire de fin d’études, je le ferai sur l’égo 2.0.
L’égo 2.0 c’est l’expression du ‘je’ sur le web et les réseaux sociaux. Ou plutôt l’image du moi que l’on aimerait donner aux yeux écrans de tous. Une image lisse et belle, gonflée à bloc par les filtres d’Instagram.
Après la teen generation qui exposait sur son mur Facebook l’étalage des bières Heineken consommées en soirée et le dernier sac Vanessa Bruno acheté sur le Bon Coin, ce phénomène tend à contaminer la cible des jeunes actifs.
Posséder un iPhone et être omniprésent sur tous les réseaux : de Path à Twitter en passant par Foursquare et Pinterest. Etaler ainsi chaque moment anodin du quotidien : son assiette de frites mayo au restaurant du quartier ; la couleur de son vernis à ongles ; son chat rêveur à la fenêtre de l’appartement conjugual.
Même si tu n’es pas à ton avantage, Instagram te rend belle. Même si tu es seul le samedi soir, rien ne t’empêche de publier un faux ‘check-in’ sur Foursquare pour prétendre que tu es dans la dernière boite à la mode.
Cet égo 2.0 c’est la représentation parfaite de la vie du 21ème siècle. Une vie où le wifi s’installe dans le métro et où tu trouves même une connexion au fin fond d’un souk marocain. Une vie dans laquelle la tablette remplace le livre, la carte routière reste enfermée dans la boite à gants et ton tourne-disque est couvert de poussière depuis bien longtemps…
Moi la première j’ai vécu cette fulgurante ascension de l’internet et de ses usages. Je me sens peut être plus légitime car je travaille dans le web depuis mes débuts. J’ai fait mes études en ce sens, j’en connais les opportunités comme les limites.
J’ai mon blog depuis 2008, j’adore ce support et la communauté de la blogosphère.
Mon compte Twitter est là pour vous parler d’actualités. J’ai aussi un compte Instagram sérieuse likeuse que je suis. Je trouve d’ailleurs cet outil formidable et très crédible, surtout pour certaines blogueuses mode ou artistes.
Pour terminer, je vous laisse méditer sur cette capture :
L’égo 2.0, c’est le cousin par alliance de Monsieur Iphone.
Il paraitrait même qu’il descendrait de Monsieur Facebook et Mademoiselle Like… et que pour rentrer dans le moule de la cool’attitude, si tu ne publies pas une photo de toi cet été avec les traces de maillot au bord de la piscine façon Sextagram, on risque bien d’appuyer sur le bouton ‘unlike’. Et tu seras la risée de tous tes friends… A méditer suivre…
Stephanie Gilmore c’est LA sirène blonde du surf mondial.
A bientôt 25 ans, la demoiselle 4 fois championne du monde est jolie et passionnée passionnante.
Égérie Quiksilver, elle est aussi l’ambassadrice de Surfrider foundation et adore la photographie.
Cette semaine elle fait le show sur la côte des basques à l’occasion du Roxy Pro. L’occasion de créer un portfolio de la championne qui doit assurément faire chavirer le coeur et la board, de tous les surfers…