Le théâtre réserve souvent de bonnes surprises.
Celles de vendredi soir étaient inattendues.
Au théâtre des Roches à Montreuil (9-3) certes un peu lointain… avait lieu la deuxième représentation de « La femme comme champ de bataille » adaptée de la nouvelle de Matéi Visniec.
Les deux jeunes comédiennes brillantes ont retranscrit l’émotion et toute la pudeur de la situation.
Deux aspects : à la fois historique avec la condition de la femme pendant la guerre des Balkans ; les viols arrangés ; et la vie de femme livrée à elle-même dans une Europe sans dessus dessous.
La mise en scène minimaliste et efficace nous plonge dans l’atmosphère pesante du récit.
Kate est une doctoresse américaine qui ose le melting pot avec Dora, jeune femme violée qui atterrit en Allemagne dans un hôpital pseudo psychiatrique essayant de panser en vain les blessures du passé.
Le mélange de deux cultures, un plaidoyer contre ces hommes qui ne respectent plus rien et des notes d’humour confèrent à la pièce une chaleur et une réalité qui en dit long.
Parce l’attachée de presse de la compagnie est une fille super (normal je la connais), et parce que j’espère vivement que cette pièce sera très vite à l’affiche dans les théâtres parisiens, je vous donne des nouvelles ASAP.
Une table de maquillage
De l’or du rouge et puis du bleu
Il ne m’en faut pas d’avantage
Un’ ritournelle et les pleins feux
Et je deviens
Moi le clown
Dans mon costume de diamant
Sous le tonnerre étourdissant
De mille bravos je bondis dans
Le cirque
Moi le clown
Je joue du violon du saxo
Je fais des bonds je fais des sauts
A en crever le chapiteau
Du cirque
Jamais deux sans trois, je vais encore tomber sur la belle Isabelle devant les cameras pour la promo de son dernier film, après TF1 dimanche soir et Canal +hier, j’ai pu me rendre compte en effet que l’actrice avait bien changé.
La faute à qui ? À la chirurgie…
On dirait Augustus Gloop de Charlie et la chocolaterie qui abusé du chocolat car trop gonflée par les injections diverses. Même son carré plongeant ne masque guère les ratés de son chirurgien.
Moi qui écoutais en boucle ‘mon petit pull marine’ sur la route des vacances j’étais absolument fan de ses yeux bleu marines et de ses choix d’interprétations.
Aujourd’hui l’actrice semble en paix avec elle-même mais considère la vieillesse comme un monstre du quotidien.
Alors pour l’anéantir ce monstre, cela vaut-il la peine de sacrifier un visage d’ange ?
Hier soir j’ai pris le bus à 20.30.
Un bus qui se confond volontiers avec celui de la Ratp à la seule différence c’est que ce bus magique est un bus de fête !
Ça commence par hasard, pour une soirée d ‘anniversaire surprise’ et ça finit en méga teuf, super ambiance, tout en se baladant dans Paris.
Une musique un peu commerciale mais de quoi se déhancher aux barres du bus et monter sur les cubes !
Des stops bien choisis (champs de mars, place de la concorde, le tout by night… et une customisation personnelle : on ramène à boire à manger et on improvise la soirée.
Alors il est vrai que ce matin dans le métro il manquait quelques stroboscopes, mais je me consolerai j’espère très vite en reprenant ce bus magique.
Ils sont anglais, un trio de jeunes gens trendy et fashion et à eux trois ont 75ans.
Jack Savadge, Edd Gisbon et Ed MacFarlanne forment le groupe Friendly Fires.
‘They loose themself on the dancefloor’… et cartonnent aujourd’hui dans tous leurs concerts sur la scène anglaise et US et ne cessent de voyager à travers le monde.
Les trois garçons habitaient une banlieue so quiet de St Albans avant d’être contaminés par le virus de la house et ont très vite compris quels seraient les ingrédients de la très bonne musique de dancefloor.
Avec toute la fougue anglaise electro qu’on retrouve dans les grands clubs, ils sortent en vinyl Photobooth en 2006 et c’est au tour de leur album de sortir aujourd’hui avec leur singleSkeleton boyqui cartonne !
A écouter sans modération sur leur myspace, en suivant leurs dates de tournées sur leur blog.
Well done boys !
J’ai remarqué que la lady Gaga du moment portait dans son dernier clip (à 1’01) la combi short American Apparel semblableà la mienne.
Elle me semble un peu raccourcie pour accentuer le coté too sexy dans le clip de la demoiselle mais quand je l’ai vue je me suis souvenue que celle-ci m’attendait sagement dans mon placard.
J’ai donc décidé de la porter aujourd’hui avec des ballerines sages noires, histoire de limiter le coté rock and roll au boulot.
En attendant ce soir, si ça se trouve cette combi porte chance, je ferais du gringue à la boule à facettes et ce sera la méga teuf parmi les treggings… comme dans le clip
Un couple mythique du cinéma comme il y en a des tonnes…
Si je vous parle de ces deux personnages c’est qu’une soirée ultra VIP se prépare dans Paris et que le thème des couples mythiques au cinéma sera le concept principal de cette dernière.
Dcontracten est l’instigatrice, l’agence a pour but de promouvoir les nouvelles tendances et cultures urbaines, lors d’événements décalés et intimistes.
Comment participer ?
1/trouvez votre partenaire
2/ venez habillés, déguisés en couple mythique du cinéma
3/toutes les fantaisies sont permises
4/inscription sur un mini site dédié dès le 16mars
5/les internautes jugeront les plus beaux couples de la soirée
6/A gagner : un an de ciné et de nombreux cadeaux.
Rdv le 30 mars dans un lieu encore tenu secret… patience…
En attendant voici quelques sources d’inspiration !
Parfois la conjoncture nous amène à une triste réalité.
Trouver tous les moyens pour assouvir ses envies les plus modesques en remplaçant le ‘cher’ par le ‘fake’.
Il y a quelques mois je fantasmais sur une paire de boots, couleur aubergine en nubuck, talons en bois (véritable) de chez Pare Gabiadisponibles pour la somme de 140 €.
Elles étaient très jolies, mais trop jolies pour mon porte monnaie.
Et puis en feuilletant le dernier marie claire je vois leur copie conforme, en provenance directe de chez Pimkie.
Je suis donc partie en quête de la paire.
A quelques différences près (le talon, le made in china, les brides sur les côtés) elles font leur effet…